Presse

Que dit la presse ?

"François-Xavier Lacroux (clavecin/orgue) à la direction et la gambiste Isabelle Duluc ont offert un écrin aux deux sopranos (dessus) de l'Ensemble, Nadia Lavoyer et Lucie Fouquet, qui ont ravi l'assistance par la pureté et la maîtrise de leur timbre, dans un registre difficile, voire périlleux. Sortie après sortie, les Chantres de Saint-Hilaire confirment un talent qui leur permet désormais d'accéder à un niveau reconnu des mélomanes dans le monde des baroqueux." (Sud-Ouest - 28/07/11)

 

" On peut suivre parfaitement chacun des timbres dans ces polyphonies à 4, 5 ou 6 voix et savourer l'enchevêtrement des lignes (...). De la musique à découvrir, en disque faute de mieux, mais qui ne prend son sens que dans une église, en communion avec la ferveur des interprètes. A pister dans les agendas, donc !" (Sud-Ouest - 29/12/10)

 

"  Pour commémorer, en 2010, l’assassinat du roi Henri IV, les Chantres de Saint-Hilaire ont enregistré, en première mondiale, des Motets extraits des Preces ecclesiasticae d’Eustache du Caurroy (1549-1609), maître de chapelle.  Ils ont donné un brillant concert à Paris, en l’Église allemande, le samedi 9 octobre 2010. Fondé en 2000 par François-Xavier Lacroux (basse-taille), ce chœur de solistes comprend L. Fouquet (dessus), G. Figiel-Delpech (contre-ténor), Ch. Maurel (haute-contre), D. Webb (taille), G. Martin et M. Nègre (basses), ce dernier étant également un excellent joueur de serpent. La première partie, sur le thème Pater et Filius et Spiritus Sanctus, comprenait des pièces en plain-chant monodique ou harmonisées à 3 voix, et six Motets de Du Caurroy, dont le Veni Sancte Spiritus (soutenu par le serpent) qui s’est imposé par son intense prière et sa prononciation du latin d’époque.  Le motet In monte Oliveti, très dépouillé et saisissant, a constitué l’un des meilleurs moments du concert.  Dans le Veni Creator, œuvre typique du XVIe siècle, avec cadence ornée, cantus firmus à découvert et doxologie, l’ensemble s’est distingué par sa souplesse et sa plénitude vocales.  Le serpent joue un rôle important dans le motet O Crux ave spes unica, à 5 voix mixtes, avec son affirmation de la Trinité et du Salut. La seconde partie : Ave Maria et Conclusio comprenait d’abord un plain-chant marial harmonisé à 3 voix, quelque peu archaïque, invoquant Marie à la manière de Bernard de Clairvaux : Ô très bonne, ô Reine…  Il a été suivi du motet Ave Maria à 4 voix mixtes avec lignes mélodiques et des contre-chants souples.  L’excellent ensemble a conclu cette audition, comme il se doit, aux accents du Te Deum solennel à 6 voix mixtes & serpent, avec la triple invocation du Sanctus, traduisant ensuite la louange et se terminant sur la gloire du Père.  Eustache du Caurroy fait preuve d’une science contrapuntique très dense, très élaborée et pourtant expressive, avec quelques figuralismes, ornements et notes de passage pour mettre en valeur des mots importants, par exemple : majesté.  Il exploite aussi le style plus déclamatoire, plus nettement perceptible, contrastant avec la polyphonie et le soutien du serpent. Ces sept chantres solistes ont recréé ces pages si attachantes de Du Caurroy, surtout connu par son Requiem.  Ils ont révélé ce musicien français, mort un an avant Henri IV, par leurs interprétations grâce à la haute technicité de leur chef Fr.-X. Lacroux et à un travail extrêmement minutieux qui leur a permis de présenter un programme si diversifié - suivi de nombreux rappels suscités par l’enthousiasme de l’auditoire. » (L’éducation Musicale – Novembre 2010)  

 

"Un très beau disque qui vient de sortir. N'hésitez pas à vous le procurer ! " (Emilie Munéra - France Musique le 8 octobre 2010)


"Les éditeurs de disques ont actuellement tendance à privilégier les musiques dans l’entourage des souverains : c’est le cas de la Chapelle d’Henri IV (1553-1610), en ce quatrième centenaire de la mort du roi de France.  Aux diapasons la 392, la 415 et la 440 et avec la prononciation gallicane restituée, les Chantres de Saint-Hilaire - chœur de 6 chanteurs solistes avec serpent et basse) fondé en 2000 par Fr.-X. Lacroux - s’attachent à révéler les Preces Ecclesiasticae d’Eustache Du Caurroy (1549-1609), mort un an avant Henri IV.  Dès les premières mesures, ils s’imposent par leurs voix prenantes, s’élevant des profondeurs, chargées d’expressivité et d’intériorité.  Le CD 1 : Pater et Filius et Spiritus sanctus se présente comme une intense prière en plain-chant, en faux-bourdon (aquitain et gallican), à plusieurs voix.  Le CD 2 : Ave Maria et Conclusio, comprenant le célèbre Christus vincit plein d’allant, se termine par le Te Deum à 6 voix : une réussite du genre" (L'Education Musicale - octobre 2010)

 

"Cet anniversaire s'est achevé dimanche 26 septembre à la collégiale d'Uzeste par un concert de voix et violes françaises dédié à Eustache du Caurroy (...) et ses successeurs. Motets, Magnificat, mais aussi pièces pour violes (...) furent joués devant un public conquis (...)" (Maxime Bruant - Le Courrier Français de Gironde - 1er octobre 2010)

 

"Dans une église comble (plus de 200 personnes), les Chantres de Saint-Hilaire, à la réputation bien établie, ont déroulé, en trio, un programme baroque subtil de musique française « et autre ». Jean-Philippe Rameau, Alessandro Scarlati, Georg Philip Téléman, mais aussi Elisabeth Jacquet de la Guerre, Marin Marais, Lully ou Sébastien de Brossard. Beaucoup de grâce, de subtilité et d'émotion offertes à un auditoire charmé qui exprima son plaisir à l'aune de ses applaudissements." (Sud-Ouest - 27 juillet 2010)

 

"Prestation des Chantres de Saint-Hilaire de fort bonne qualité... Ouverture aux sentiments par la voix ou la parole instrumentale, exprimant tour à tour violence et légèreté. Recherche d'émotions auprès de ces futurs adultes et invitation au concert, occasion de rencontre avec une musique qui parle" (Le Républicain - 1er juillet 2010)

 

"Sur les précédents concerts, les Chantres de Saint-Hilaire ont réussi à remplir l'église Saint-Bruno à Bordeaux et la Collégiale d'Uzeste... Le concert sera une fois de plus un exceptionnel exercice de plain-chant et de polyphonies, comme ils ont su nous y habituer" (Sud-Ouest - Mai 2010)

 

"Un véritable moment d'exception... les Chantres de Saint-Hilaire ont proposé une interprétation remarquable à la fois toute en retenue et en exaltation, jouant sur l'acoustique du lieu, non évidente par la complexité de l'architecture... Elle a laissé le public admiratif tant par la composition que par l'interprétation..." (Le Républicain - Décembre 2010)

 

"Il s'agit d'un véritable plongeon dans l'histoire de la musique liturgique qui attendait les Saint-Emilionnais à la Collégiale... Les voix puissantes résonnent dans toute l'église..." (Sud-Ouest - Juillet 2009)


Emission radiodiffusée du 22 avril 2011

Sélection d'articles parus

sudouest072811.jpg

sudouest072111



sudouest061611

lerepublicain050511.jpg

sudouest19avril2011.jpg


sudouest291210.jpg


republicain111110.jpg

serpentnewsletteroct10.jpg

courrierfrancais100110.jpg

sudouest092610.jpg

sudOuest092510.jpg

sudouest092410.jpg

Sud-Ouest260810.jpg

republicain020710

sudouest240610.jpg

republicain170610.jpg

sudouestmai2010.jpg


republicain180210.jpg

republicain101209






Présentation de l'ensemble

Nous contacter

Nos partenaires

Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Signaler un abus